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Tag: PETITS BONHEURS

RUN ET SENS

RUN ET SENS

Se pratique aussi aussi en marchant, ou à vélo … Quoiqu’il soit plus difficile de prendre un gros plan de la nature … de ton vélo en marche. Je parle de connaissance !Tu cours, tu marches, mais surtout, tu t’arrêtes ! Sinon, tu tombes dans la catégorie des sportifs, des vrais !Toi, c’est juste pour te laisser baigner dans la soie matinale de la campagne embrumée, dans la poudre vespérale des fins de journées.Sentir, toucher, frôler, poser ses yeux …On…

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Quelque part ailleurs

Quelque part ailleurs

Ce matin l’abri du train ressemble à une chrysalide. On est là, tous debout, le nez à la neige. Quelque chose se passe … comme une lente évolution. Une transformation qui serait en chemin. Chacun écoute les pas du nouvel arrivant effleurer le sol. Sommes-nous tous présents ? On se salue. Rituel sincère et peu glacé, malgré l’air ambiant. Souvent, ce sont là nos premiers mots de la journée, nos premiers visages. On ne se connaît pas ou si peu,…

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COUP DE BLED …

COUP DE BLED …

Coup de blues ou coup de Bled ?!! A moins que cet adorable mouton ne soit fait de beaux rêves, ce qui, en soi, deviendrait alors terriblement poétique … A moins … Ne dites cependant pas à ma mère que je pratique l’accord parfait, elle me croit rédactrice dans un grand groupe international …

Invent ‘erre poétique !

Invent ‘erre poétique !

« Sous le ciel bleu de méthylènesi grave était le chant des grivesEt quand tous deux nous gravissionsde l’escalier de la maisontous les degrés … » Prévert, Histoires Avis de grande tempête poético-lyrique ! Chez Tara ce matin, les prés sont verts … Bon, j’y retourne : encore quelques dossiers à boucler avant que d’envisager l’éventualité de remplir mes placards … « Sur mon cou sans armure et sans haine, mon couQue ma main plus légère et grave qu’une veuveEffleure sous mon col,…

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EPIQUE PHENOMENE

EPIQUE PHENOMENE

Pas vraiment arrageoiseEt ça vous met en rage …Parce que ce soir, Grand-Place, voilà que l’on repasse un chef d’oeuvre du film d’aventure,J’ai nommé Les Vikings, de Richard Fleischer … Il n’empêche ! L’article vous fait rêver et vous apprend (aussi) qu’avec ses décors naturels, sa violence réaliste, sa lumière exceptionnelle … ce film bouleversa les codes du genre. On était en 1958. D’ailleurs, vous donneriez n’importe quoi pour revoir les scènes de brouillard sur grand écran ! Et puis,…

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